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PODCAST

Le 11 mars 1980, Radio Judaïca, la radio de la communauté juive de Bruxelles, émet pour la première fois sur les ondes FM.

LILICAST

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26 mars 2020 20:49
BONJOURJEUDI 26 MARS9H- Le Covid-19 continue de gagner du terrain à travers le monde / en Israël, près de 2.500 personnes ont été contaminé par le virus / de nouvelles mesures ont été annoncée par le gouvernement hier /- Côté politique, la Knesset doit se réunir aujourd'hui pour élire un nouveau président après la démission hier de Youli Edelstein- Alors que la Belgique voit son nombre de contaminés augmenter de jouer en jour, le pays a annoncé qu'il sera bientôt en mesure d'effectuer 10 milles tests de dépistage du Covid-19 par jour - Aux Etats-Unis, le Sénat a de son côté approuvé le plan historique de 2 milles milliards de dollars pour sauver l'économie du pays face au virus /PONCTU // CHIFFRESAvant de développer la Une de l'actualité, voici les derniers chiffres liés au Covid-19 : - Plus de QUATRE CENT 76 milles personnes ont été contaminés dans le monde- 21 milles 325 ont perdu la vie- Et plus de 110 milles ont été guérisAlors même si le nombre de nouveaux cas continuent de stagner, l'Italie reste le pays le plus touché dans le monde avec 7.503 décès et plus de 74 milles personnes contaminées / L'Italie est toujours suivi par l'Espagne qui a désormais dépassé la Chine en terme de décès / l'Espagne a enregistré 3.647 morts / La Bolivie et le Mali ont à leur tour décrété l'Etat d'Urgence sanitaire / La Chine n'a de son côté enregistré aucune nouveau cas de contamination d'origine locale mais les autorités sanitaires ont fait état de 67 cas importés supplémentaires / Dans le monde, au total, plus de 3 milliards de personnes sont confinés, soit près de la moitié de la population mondiale /PONCTU //
24 mars 2020 6:03
23 mars 2020 20:48
18 mars 2020 9:00
19 février 2020 4:57
« La soutenable légèreté d’Hélène et les garçons » – Une chronique de Sarah HalfinAprès le coming-out de ma sapiosexualité (le fait d’aimer les gens très intelligents), c’est au tour aujourd’hui de celui de ma frivolité. Voilà, je l’avoue, j’ai passé des milliers d’heures de ma vie à regarder « Hélène et les garçons » et autres séries d’AB Productions.Extrait audio (00:26-00:48) : https://www.youtube.com/watch?v=rs9k5k7hXOwSi vous venez de vous dire : « Oulala, elle s’est trompée, ça s’est Chistophe Rippert, de « Premier Baiser », la série consacrée à Justine, la sœur d’Hélène – Piégé ! vous avez assurément vous aussi plus de 35 ans. Pour les autres, explication : quand on était petit nous, il y avait genre 3 chaînes à la télévision. Et sur l’une d’elle, plus de 5 heures de programmes journaliers produits mais aussi écrits par une seule et même personne (un certain Jean-Luc Azoulay). L’épopée est racontée dans un docu que vous pouvez regarder en streaming sur le site de la RTB.Une machine à livrer du contenu en flux tiré, du Club Dorothée aux Filles d’à côté, tout était écrit par un homme d’affaires tout juste reconverti. Je vous laisse imaginer le niveau et la qualité... Pourtant, on les a adorés, regardés comme des addict au LSD, avant du jour au lendemain de les détester. Et de les laisser tomber. Merci mais assez de votre légèreté, par ici la sortie. On est des grands maintenant, on veut parler responsabilité et gagner notre place dans la société. C’est pas en vous regardant glander qu’on va y arriver. La vie est dure et compliquée, soyons sérieux les gars.Mais tout ça n’aura pas duré très longtemps. Elle nous a vite manqué la légèreté d’Hélène et les garçons. Comment je le sais ? Parce que figurez-vous que la série existe encore aujourd’hui, (oui, oui, je suis très sérieuse) et elle réunit en plus chaque weekend 1 million de téléspectateurs. Dénommé « Les Mystères de l'amour », il s’agit du 3ème spin-off de la série de notre enfance. Hélène Rollès a maintenant 53 ans. Nicolas, Laly, Christian, Joanna sont tous encore là. Et il n'a pas perdu le rythme, Azoulay. Rien que pour ce nouvel opus, 560 épisodes de 50 minutes déjà tournés !Ils sont bels et bien encore là pour nous. Une Madelaine de Proust à domicile, qui permet l’accès à notre légèreté originelle si bien cachée désormais. Ou peut-être plutôt à notre légèreté essentielle, autrement dit qui composerait notre essence-même. Juste un peu avant la création d’AB Productions, l’écrivain Milan Kundera livrait au monde une œuvre intitulée « L’incroyable légèreté de l’être ». S’y posait la question suivante : « est-ce qu’on souffre par l’insignifiance de notre vie ou est-ce qu’on souffre par le poids des drames qui écrase notre vie ? »Autrement dit, souffre-t-on parce ce que tout passe, que tout est léger et insignifiant ou au contraire parce que tout est lourd. Lourdeur amenée, selon l’auteur, par l’idée de vivre chaque moment comme s’il allait ensuite se répéter éternellement.Ce que Nietzsche appelait « l’éternel retour ». Sauf qu’ici, en compagnie d’Hélène et les garçons, on nous offre sur un plateau l’éternel retour de notre légèreté. C’est-à-dire une source de pesanteur au comble de la légèreté... Moi j’y vois quelque chose de l’équilibre prodigué par les sages.« Œuvre dans l’inaction, travaille sans effort » indiquait le père du taoïsme. Dans le même esprit, l’auteur à succès Elizabeth Gilbert consacre un livre entier à expliquer que pour mener une existence créative il faut apprendre à devenir des « feignants extrêmement disciplinés ». Tout ça pour dire qu’on a besoin des 2 ingrédients simultanément pour carburer, du sérieux et de la légèreté. Ces derniers temps, je luttais un peu parce que j’avais oublié ce secret. L’érudition n’est qu’un outil au service de notre légèreté. Alors, oui, c’est tout pourri mais pour toutes ces raisons, moi je dis merci d’exister encore à « la soutenable légèreté d’Hélène et les garçons ».
19 février 2020 4:57
« La soutenable légèreté d’Hélène et les garçons » – Une chronique de Sarah HalfinAprès le coming-out de ma sapiosexualité (le fait d’aimer les gens très intelligents), c’est au tour aujourd’hui de celui de ma frivolité. Voilà, je l’avoue, j’ai passé des milliers d’heures de ma vie à regarder « Hélène et les garçons » et autres séries d’AB Productions.Extrait audio (00:26-00:48) : https://www.youtube.com/watch?v=rs9k5k7hXOwSi vous venez de vous dire : « Oulala, elle s’est trompée, ça s’est Chistophe Rippert, de « Premier Baiser », la série consacrée à Justine, la sœur d’Hélène – Piégé ! vous avez assurément vous aussi plus de 35 ans. Pour les autres, explication : quand on était petit nous, il y avait genre 3 chaînes à la télévision. Et sur l’une d’elle, plus de 5 heures de programmes journaliers produits mais aussi écrits par une seule et même personne (un certain Jean-Luc Azoulay). L’épopée est racontée dans un docu que vous pouvez regarder en streaming sur le site de la RTB.Une machine à livrer du contenu en flux tiré, du Club Dorothée aux Filles d’à côté, tout était écrit par un homme d’affaires tout juste reconverti. Je vous laisse imaginer le niveau et la qualité... Pourtant, on les a adorés, regardés comme des addict au LSD, avant du jour au lendemain de les détester. Et de les laisser tomber. Merci mais assez de votre légèreté, par ici la sortie. On est des grands maintenant, on veut parler responsabilité et gagner notre place dans la société. C’est pas en vous regardant glander qu’on va y arriver. La vie est dure et compliquée, soyons sérieux les gars.Mais tout ça n’aura pas duré très longtemps. Elle nous a vite manqué la légèreté d’Hélène et les garçons. Comment je le sais ? Parce que figurez-vous que la série existe encore aujourd’hui, (oui, oui, je suis très sérieuse) et elle réunit en plus chaque weekend 1 million de téléspectateurs. Dénommé « Les Mystères de l'amour », il s’agit du 3ème spin-off de la série de notre enfance. Hélène Rollès a maintenant 53 ans. Nicolas, Laly, Christian, Joanna sont tous encore là. Et il n'a pas perdu le rythme, Azoulay. Rien que pour ce nouvel opus, 560 épisodes de 50 minutes déjà tournés !Ils sont bels et bien encore là pour nous. Une Madelaine de Proust à domicile, qui permet l’accès à notre légèreté originelle si bien cachée désormais. Ou peut-être plutôt à notre légèreté essentielle, autrement dit qui composerait notre essence-même. Juste un peu avant la création d’AB Productions, l’écrivain Milan Kundera livrait au monde une œuvre intitulée « L’incroyable légèreté de l’être ». S’y posait la question suivante : « est-ce qu’on souffre par l’insignifiance de notre vie ou est-ce qu’on souffre par le poids des drames qui écrase notre vie ? »Autrement dit, souffre-t-on parce ce que tout passe, que tout est léger et insignifiant ou au contraire parce que tout est lourd. Lourdeur amenée, selon l’auteur, par l’idée de vivre chaque moment comme s’il allait ensuite se répéter éternellement.Ce que Nietzsche appelait « l’éternel retour ». Sauf qu’ici, en compagnie d’Hélène et les garçons, on nous offre sur un plateau l’éternel retour de notre légèreté. C’est-à-dire une source de pesanteur au comble de la légèreté... Moi j’y vois quelque chose de l’équilibre prodigué par les sages.« Œuvre dans l’inaction, travaille sans effort » indiquait le père du taoïsme. Dans le même esprit, l’auteur à succès Elizabeth Gilbert consacre un livre entier à expliquer que pour mener une existence créative il faut apprendre à devenir des « feignants extrêmement disciplinés ». Tout ça pour dire qu’on a besoin des 2 ingrédients simultanément pour carburer, du sérieux et de la légèreté. Ces derniers temps, je luttais un peu parce que j’avais oublié ce secret. L’érudition n’est qu’un outil au service de notre légèreté. Alors, oui, c’est tout pourri mais pour toutes ces raisons, moi je dis merci d’exister encore à « la soutenable légèreté d’Hélène et les garçons ».
19 février 2020 4:57
« La soutenable légèreté d’Hélène et les garçons » – Une chronique de Sarah HalfinAprès le coming-out de ma sapiosexualité (le fait d’aimer les gens très intelligents), c’est au tour aujourd’hui de celui de ma frivolité. Voilà, je l’avoue, j’ai passé des milliers d’heures de ma vie à regarder « Hélène et les garçons » et autres séries d’AB Productions.Extrait audio (00:26-00:48) : https://www.youtube.com/watch?v=rs9k5k7hXOwSi vous venez de vous dire : « Oulala, elle s’est trompée, ça s’est Chistophe Rippert, de « Premier Baiser », la série consacrée à Justine, la sœur d’Hélène – Piégé ! vous avez assurément vous aussi plus de 35 ans. Pour les autres, explication : quand on était petit nous, il y avait genre 3 chaînes à la télévision. Et sur l’une d’elle, plus de 5 heures de programmes journaliers produits mais aussi écrits par une seule et même personne (un certain Jean-Luc Azoulay). L’épopée est racontée dans un docu que vous pouvez regarder en streaming sur le site de la RTB.Une machine à livrer du contenu en flux tiré, du Club Dorothée aux Filles d’à côté, tout était écrit par un homme d’affaires tout juste reconverti. Je vous laisse imaginer le niveau et la qualité... Pourtant, on les a adorés, regardés comme des addict au LSD, avant du jour au lendemain de les détester. Et de les laisser tomber. Merci mais assez de votre légèreté, par ici la sortie. On est des grands maintenant, on veut parler responsabilité et gagner notre place dans la société. C’est pas en vous regardant glander qu’on va y arriver. La vie est dure et compliquée, soyons sérieux les gars.Mais tout ça n’aura pas duré très longtemps. Elle nous a vite manqué la légèreté d’Hélène et les garçons. Comment je le sais ? Parce que figurez-vous que la série existe encore aujourd’hui, (oui, oui, je suis très sérieuse) et elle réunit en plus chaque weekend 1 million de téléspectateurs. Dénommé « Les Mystères de l'amour », il s’agit du 3ème spin-off de la série de notre enfance. Hélène Rollès a maintenant 53 ans. Nicolas, Laly, Christian, Joanna sont tous encore là. Et il n'a pas perdu le rythme, Azoulay. Rien que pour ce nouvel opus, 560 épisodes de 50 minutes déjà tournés !Ils sont bels et bien encore là pour nous. Une Madelaine de Proust à domicile, qui permet l’accès à notre légèreté originelle si bien cachée désormais. Ou peut-être plutôt à notre légèreté essentielle, autrement dit qui composerait notre essence-même. Juste un peu avant la création d’AB Productions, l’écrivain Milan Kundera livrait au monde une œuvre intitulée « L’incroyable légèreté de l’être ». S’y posait la question suivante : « est-ce qu’on souffre par l’insignifiance de notre vie ou est-ce qu’on souffre par le poids des drames qui écrase notre vie ? »Autrement dit, souffre-t-on parce ce que tout passe, que tout est léger et insignifiant ou au contraire parce que tout est lourd. Lourdeur amenée, selon l’auteur, par l’idée de vivre chaque moment comme s’il allait ensuite se répéter éternellement.Ce que Nietzsche appelait « l’éternel retour ». Sauf qu’ici, en compagnie d’Hélène et les garçons, on nous offre sur un plateau l’éternel retour de notre légèreté. C’est-à-dire une source de pesanteur au comble de la légèreté... Moi j’y vois quelque chose de l’équilibre prodigué par les sages.« Œuvre dans l’inaction, travaille sans effort » indiquait le père du taoïsme. Dans le même esprit, l’auteur à succès Elizabeth Gilbert consacre un livre entier à expliquer que pour mener une existence créative il faut apprendre à devenir des « feignants extrêmement disciplinés ». Tout ça pour dire qu’on a besoin des 2 ingrédients simultanément pour carburer, du sérieux et de la légèreté. Ces derniers temps, je luttais un peu parce que j’avais oublié ce secret. L’érudition n’est qu’un outil au service de notre légèreté. Alors, oui, c’est tout pourri mais pour toutes ces raisons, moi je dis merci d’exister encore à « la soutenable légèreté d’Hélène et les garçons ».
17 février 2020 6:40
« Plaisirs coupables » – Une chronique de Sarah HalfinAvez-vous passé un bon weekend ? Objectivement, en ce qui me concerne, j’ai fait tout ce que j’avais envie de faire et tout s’est passé comme prévu. En cela, j’ai passé un weekend plaisant, merci. Ceci étant dit, le tout s’est déroulé au prix d’un autre sentiment ressenti : la culpabilité.Le sentiment d’être coupable. Coupable de n’écrire que maintenant cette chronique (il est 21h hier soir). Coupable d’avoir été mangé la veille chez une amie au lieu de plancher dessus. Coupable d’avoir chez cette même amie commandé une pizza au lieu de nous cuire des pâtes pour 10% du prix. Coupable d’avoir fait 2 grasses matinées d’affilée parce que j’en ressentais alors le besoin. Ou peut-être parce que j’étais effectivement coupable d’avoir commencé les veilles un docu ou un film à minuit passé. Bref, coupable de ne pas prendre un chemin de mérites qui mène jusqu’à l’Oscar. En gros, voilà, je me suis prise en flagrant délit de paradoxes : je n’ai fait qu’opter pour des plaisirs qui m’ont fait sentir coupable. Avec l’âge, le sentiment de culpabilité dirige moins ma vie, mais force est de constater que son intensité n’a pas diminué. On fait avec comme on dit.Pourquoi est-il toujours là ? A-t-il une utilité ? Laquelle ? En quête de sens, je décide de mener l’enquête. Google pointe d’abord l’idée d’une trace du péché originel. Je cherche plus rationnel.J’élimine ensuite rapidement l’idée selon laquelle le sentiment de culpabilité nous indiquerait ce qui est bon ou non pour nous. J’ai lu « l’éloge de l’oisiveté » de Sénèque, je connais les vertus d’un l’exil intérieur bien dosé. Comme mes préjugés sont robustes, j'ai aussi obtenu l’approbation des neurosciences. Après une période de réflexion, la créativité naît bien d’une période d’oisiveté consentie. Marcher, rêvasser, en tout cas surtout ne pas vaquer activement à la recherche de l’objet désiré si l’on veut espérer le trouver.Je n’ai donc pas de raison objective de me sentir coupable ici, puisque je ne suis pas coupable : il y a bien une utilité à mes agissements inutiles. J’en ai la conscience désormais mais rien n’y fait. Je décide alors de me tourner vers le pionnier de l’inconscient, Freud.Pas de bol, sur ce thème, lui aussi se disait être « embrouillé ». En gros, on ne peut pas combattre la culpabilité, mais on peut en faire petit à petit un sentiment conscient. Merci… youpi dis… Des années de thérapies pour rendre encore plus conscientes nos douleurs. Pour leur sens, on repassera.Côté philosophie, je ne suis pas tellement mieux servie. Pour mes philosophes préférés, la culpabilité serait propre à la condition humaine et n’aurait pas de valeur positive en soi. Ceux que j’apprécie moins, eux, s’en remettent carrément à la morale. C’est vrai que des parts de moi ne dérogent pas à l’idée que je fais quelque chose de mal et donc… de pas très moral. Le prochain sondé, Sadguru, maître spirituel indien qui est chez lui sur YouTube, partage d'ailleurs ma défiance pour la morale… ll va même jusqu’à dire que « La morale a pris une place importante dans la société parce que les gens ont abandonné leur humanité »La morale est propre à chacun. Malgré ses bonnes intentions, elle divise donc et nous divise. Même les parts à l’intérieur de nous ne partagent pas la même morale ! Résultat : d’une part, du plaisir ressenti, de l’autre de la culpabilité. Avec la morale, on se retrouve souvent accusé et bourreau à la fois."C’est bien joli tout ça", me souffle justement un de mes bourreaux, "mais ce genre de pathos illusoire ne mène pas à la gloire".... Il a bien failli me faire capituler mais à l’abandon j’ai préféré une pause oisive indiquée dans ces cas-là pour raison d’utilité.Direction les réseaux sociaux où je suis tombée sur une vidéo, visiblement de très nombreuse fois repostée pour cause d’unanimité et surtout … d’humanité. Celle du discours prononcé par Joaquin Phoenix remportant ce weekend l’Oscar du meilleur acteur. En plein triomphe, l’acteur glorifié explique qu’il a été cruel par le passé mais que ceux qui l'ont aujourd’hui nommé lui ont toutefois pardonné. Ils ne s'en sont pas tenus à son statut de coupable. C’est là que nous sommes les meilleurs, dit-il, quand on fait preuve d’humanité. Et si c’était là le rôle de la culpabilité (en tous cas, celle ressentie sans raison objective) : nous supplier de remplacer nos leçons de moralité par des leçons d’humanité ? Le tout, à l’intérieur de nous... pour commencer.

L’EQUIPE DE RADIO JUDAÏCA

Joanna Marchi

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Journaliste

CAROLINE EMPIO

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Assistante de Direction

Maurice Blibaum

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Rédacteur en Chef

LAORA ENGELBERG

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Assistante d'Antenne

 

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Le média communautaire a soufflé ses 37 bougies au mois de mars. Ces dernières années, le fonctionnement de la radio juive a été bouleversé par de nombreux changements au sein du conseil d’administration et parmi les journalistes. Une équipe plus jeune est venue prendre les commandes.