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7 juillet 2021 12:50
Bonsoir à toutes et bonsoir à tous, chers auditeurs, bienvenue sur Radio Judaïca si vous nous rejoignez ! Je suis ravie de vous retrouver en ce mercredi 23 juin, il est 18H et c’est l’heure du journal de la rédaction, tout de suite, les titres de ce journal !- En Israël, la loi sur le regroupement familial sera probablement soumise à la Knesset la semaine prochaine.- Le gouvernement israélien reporte l’entrée des touristes sur le territoire initialement prévue le premier juillet, au moins d’août.- Pourparlers sur le nucléaire iranien : l’Allemagne juge possible de conclure un accord dans un avenir proche.- L’Union Européenne discute d’une aide de 5 milliards 700 millions d’euros pour les réfugiés syriens en Turquie, au Liban et en Jordanie.- Enfin en Belgique, les organisations juives s’inquiètent du départ des militaires et demandent une protection.Et on ouvre ce journal, chers auditeurs avec un peu de politique en Israël.L'extension de la loi sur le regroupement familial adoptée en 2003, loi qui interdit aux Palestiniens qui épousent des Israéliens d'obtenir la citoyenneté, devrait être présentée au Parlement la semaine prochaine, C’est ce que rapporte ce mercredi la douzième chaine. On le sait, le gouvernement de Naftali Bennett peine à réunir une majorité au sein de la coalition, étant donné que le parti islamiste Raam et plusieurs députés des partis de gauche ont annoncé qu'ils s'y opposeraient.Des pourparlers sont en cours entre les membres de la coalition pour envisager des changements dans le format de la loi afin de pouvoir l'adopter, mais pour l'heure le vote a été retiré du calendrier de la Knesset.Il faut savoir que la plupart des demandes de citoyenneté sont soumises par des Arabes israéliens au nom d'un conjoint palestinien qui vit soit en Judée-Samarie, soit dans la bande de Gaza.Et cette législation de 2003 qui limite le processus, est chaque année renouvelée avec le soutien notamment du Likoud.Mais ce coup-ci, le LIKOUD et les autres partis de l’opposition ont refusé d'intervenir et de soutenir la législation, parce qu’ils espèrent embarrasser la nouvelle coalition.Toujours est-il qu’en cas d'opposition à la Knesset et si personne ne parvient à se mettre d’accord, la loi expirera le 6 juillet.On reste en Israël pour un volet sanitaire, cette fois,Le gouvernement a décidé de reporter l’entrée des touristes sur le territoire au mois d’aout ;EN EFFET, La réouverture des frontières d'Israël aux touristes, était initialement prévue pour le 1er juillet, mais elle a été reportée d’un mois à cause de l'augmentation des contaminations imputée au variant Delta dans le pays.Le Premier ministre israélien Naftali Bennett avait déjà mis en garde hier contre une "nouvelle vague" de contaminations au coronavirus après une hausse du nombre de malades imputée au variant Delta, introduit en Israël par des voyageurs.Après avoir enregistré une poignée de nouvelles infections quotidiennes ces dernières semaines, les autorités israéliennes ont recensé lundi 125 nouveaux cas, dans un pays où plus de la moitié de la population a reçu deux doses de vaccin contre le coronavirus.Plus de 1.000 personnes ont été obligées de se placer en quarantaine à Binyamina après que des voyageurs soient rentrés de Chypre, a ajouté le Premier ministre lors d'un point presse, appelant à éviter de voyager à l'étranger.Dans la foulée, le ministère de la santé israélien a renforcé aujourd’hui les restrictions concernant le coronavirus afin de ralentir la propagation de l'épidémie, suite à la flambée détectée en Israël ces derniers jours et causée, en partie, par des infections ramenées de l'étranger.Hier, 110 personnes ont été testées positives au coronavirus dont 64 écoliers et 14 Israéliens de retour de l'étranger. Ainsi, plus de 100 cas ont été recensés pour la deuxième journée consécutive en Israël ; une première depuis deux mois.Le directeur général du ministère de la santé, le professeur Hezy Levi, a déclaré que la population israélienne n'était pas totalement protégée, car l'immunité collective n'était pas encore effective et que cette recrudescence était préoccupante."Nous devons empêcher les voyages vers les destinations où le virus sévit et réorganiser nos politiques de quarantaine", c’est ce qu’a déclaré Hezy Levi dans une interview accordée à Kan.De son côté, le chef de la lutte contre le coronavirus, le professeur Nachman Ash, a indiqué cette après-midi que l'obligation de porter un masque dans les espaces fermés pourrait intervenir "demain ou après-demain".ET Dorénavant, les voyageurs qui quittent le pays doivent s'engager à ne pas se rendre pas dans les pays considérés comme à haut risque pour le virus, en l'occurrence la Russie, l'Inde, l'Afrique du Sud, le Mexique, le Brésil et l'Argentine."Le récent pic de cas de Covid-19 qui pourrait entraîner une propagation dans les communautés nécessite des mesures pour prévenir toute nouvelle contagion", c’est ce qu’indique le ministère de la Santé en ajoutant qu'il était préoccupé par une nouvelle morbidité parmi la population âgée.Le ministère a donc décidé d'imposer une quarantaine aux Israéliens vaccinés ou à ceux qui se sont remis de la maladie s'ils ont séjourné dans des pays à haut risque.La quarantaine pourrait également être imposée aux personnes qui ont été en contact avec une personne souffrant du Covid-19 causé par le variant Delta, découvert en Inde, ou d'autres mutations considérées comme potentiellement infectieuses.Le ministère de la santé a averti : les parents d'enfants surpris en train de violer la quarantaine du coronavirus seront soumis à des amendes, PONCTUOn parle de nucléaire iranien, à présent :Le ministre allemand des Affaires étrangères, Heiko Maas a jugé ce mercredi "possible" de conclure dans un "avenir prévisible" un accord sur le nucléaire iranien, malgré l'élection à la présidence de l'ultraconservateur Ebrahim Raïssi."Nous avançons pas à pas dans chaque cycle de négociations et nous partons du principe que, dans le contexte de l'élection présidentielle (iranienne), il y a de bonnes possibilités de les conclure dans un avenir prévisible", ce sont les mots d’Heiko Maas lors d'une conférence de presse commune à Berlin avec le secrétaire d'Etat américain, Antony Blinken.Il a par ailleurs admis que les négociations actuelles à Vienne, n’étaient pas évidentes surtout en raisons des "nombreuses questions techniques" qu’il reste encore à régler.ET Trois jours après son élection à la présidence en Iran, l'ultraconservateur Ebrahim Raïssi a déclaré lundi qu'il n'autoriserait pas des "négociations pour le plaisir" sur le dossier nucléaire mais que toutes les négociations qui garantissent les intérêts nationaux de l'Iran seront certainement soutenues.ON LE SAIT BIEN : Les négociations en cours à Vienne visent à faire réintégrer les Etats-Unis à l'accord. Il s'agirait d'obtenir un allègement des sanctions américaines en échange du retour de Téhéran à une application stricte du pacte, l'Iran ayant abandonné en riposte aux sanctions la plupart des garde-fous à ses activités nucléaires qu'il avait acceptés dans l'accord.Mais justement, on a finalement le sentiment que les relations entre Téhéran et Washington ne semblent pas au beau fixe, surtout depuis l’élection samedi dernier d’Ebrahim Raïssi.On sait déjà que le président américain Joe Biden ne compte pas rencontrer le nouveau président iranien.Hier le département d’Etat américain critiquait cette élection iranienne et puis, toujours hier, et bien le département américain de la Justice a bloqué l’accès aux sites internet de plusieurs médias d’Etat iraniens ; une action que Téhéran dénonce et juge non constructive surtout pour les négociations sur le nucléaire.Finalement, avec Ebrahim Raïssi qui sera bientôt à la tête de la République islamique, l’Iran ne risque-t-il pas de torpiller encore plus ses relations diplomatiques avec les autres pays ? En premier lieu avec les Etats-Unis ?A ce sujet, nous nous sommes entretenus avec Gérard Vespierre, spécialiste du Moyen-Orient et également créateur du site internet « Le Monde Décrypté Point Com » que je vous invite à aller consulter.En attendant, chers auditeurs, je vous propose d’écouter notre entretien.///OK GERARD VESPIERRE///C’était Gérard Vespierre, spécialiste du Moyen-Orient et créateur du site internet le Monde Décrypté : nous le remercions pour ses éclairages.PONCTUDans le reste de l’actualité, La commission européenne va proposer demain aux dirigeants des 27 d’allouer 5 milliards 700 millions d’euros pour financer l’aide aux Syriens réfugiés en Turquie, au Liban et en Jordanie ; et ce jusqu’en 2024.Cette proposition se fera donc demain ; lors d’un sommet à Bruxelles.Un premier financement de 535 millions d'euros avait déjà été débloqué pour poursuivre les actions de l'Union Eruopéenne en Turquie au cours de l'année 2021.ET la proposition en elle-même avait été réclamée par les dirigeants européens en mars mais la Commission a tardé à s'exécuter et s'est attirée des remontrances des Etats membres ; c’est ce que nous apprennent des sources diplomatiques.En fait, cette proposition devait être discutée aujourd’hui par les représentants des Etats membres. Le projet sera ensuite examiné par les dirigeants européens qui rencontreront le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui est invité au sommet. D’après un diplomate européen, les fonds proviennent du budget commun, mais "les Etats membres peuvent décider d'ajouter des contributions nationales en fonction de l'évaluation des besoins".La proposition quant à elle, indique que les financements européens doivent couvrir "les besoins les plus urgents des réfugiés et des communautés d'accueil, notamment les services de santé et l'éducation, la protection sociale, le développement des compétences et la création d'opportunités d'emploi.L'Union Européenne souhaite en effet, revoir son assistance et "passer de l'aide humanitaire au soutien socio-économique et au développement", compte tenu de la durée du conflit en Syrie.Cette démarche permet d'inclure le financement de la gestion des migrations et du contrôle des frontières, notamment à la frontière de la Turquie avec l'UE, c’est ce que souligne la proposition.PONCTUEn Belgique,Le Comité de coordination des organisations juives de Belgique ; donc le CCOJB et le Forum der Joodse Organisaties, donc le FJO s'inquiètent de l'intention du gouvernement fédéral de mettre fin à la mission du personnel militaire en ce qui concerne la protection des civils et des institutions juives à partir du mois de septembre et, ce, sans qu'aucune autre protection n'ait été prévue, C’est ce que signalent aujourd’hui les deux organisations, dans un communiqué.EN effet, Les deux organisations regrettent qu'"aucune solution équivalente n'ait encore été proposée pour garantir la sécurité des citoyens qui fréquentent les évènements ou les institutions juives"."Jusqu'à présent, cette protection prenait également la forme de la mission de présence de nos militaires aux abords des quartiers et institutions juives de notre pays, ce qui est non seulement efficace mais aussi indéniablement dissuasif, soulignent-elles.Pour les deux organisations juives, "l'intention annoncée de retirer l'armée augmente en elle-même la menace et renforce également le sentiment d'insécurité".Selon le CCOJB et le FJO, le risque sécuritaire qui pèse sur la communauté juive n'a pas diminué et certainement pas ces derniers mois. "Les tensions au Moyen-Orient ont conduit à une multiplication d'incidents antisémites ces dernières semaines", précisent-elles, évoquant une "diminution significative de la sécurité des Belges fréquentant les institutions juives dans ces circonstances". C’est ce qu’on peut lire dans le communiqué,ET À ce jour, ni le CCOJB, ni le FJO, n'ont reçu de réponse précise des autorités pour assurer une sécurité fonctionnellement équivalente des institutions et quartiers juifs. "Le CCOJB et le FJO ne sont pas nécessairement opposés à une autre forme de sécurité que des militaires lourdement armés. Cela étant, si la présence militaire est réduite, cette diminution doit être accompagnée d'un dispositif sécuritaire au moins équivalent", c’est ce que concluent les deux organisations.///Et c’est la fin de ce journal, chers auditeurs, merci pour votre écoute !Et d’ailleurs, restez bien à l’écoute de Radio Judaïca, puisqu’à 18H30 vous retrouverez les Mots d’AnoukEt à 20H, évidemment, votre rendez-vous FOOT quotidien ; ON JOUE L’EURO avec Samuel Kujas et ses chroniqueurs,Ils vous parleront bien entendu des 4 match de ce soir : Suède-Pologne ET Slovaquie-Espagne qui se jouent en ce moment ;Et puis de Portugal-France et d’Allemagne-Hongrie qui se jouent plus tard, à 21H.ON JOUE L’EURO C’EST DONC A 20H SUR RADIO JUDAICA.L’info revient quant à elle demain matin à 7H avec Miri Maman et Didier Kohn,Dans la matinale.Et quant à moi, j’aurai évidemment l’immense plaisir de vous retrouver demain après-midi à partir de 16H.D’ici là, chers auditrices et auditeurs, je vous souhaite à toutes et à tous une très très bonne soirée sur Radio Judaïca.Prenez grand soin de vous,A DEMAIN !!!!!
24 juin 2021 14:53
DIDIER Il est 8h15 sur Radio Judaïca. Et comme chaque jeudi c'est l'heure du rendezvous politique israélien: OBJECTIF KnessetMiri, ce matin vous recevez un député israélien, francophone. Je vous cède le microMIRI Nous sommes en ligne avec le député Yomtov Kalfon, bonjourMerci de nous consacrer ses qq minutes sur Radio Judaïca, d'atant que vitre agenda est chargé. Vous êtes député Yamina, membre de la coalition actuelle. Député, fraichement arrivé à la Knesset. Félicitations d'abord! Comment allez-vous ce matin?Je mets les pieds dans le plat tout de suite. Je vais vous poser les questions qui fachent... Je ne révèle pas de secret en affirmant que certains électeurs de votre parti sont en colère. Ils en veulent à Naftali Bennet d'être entré dans cette coalition, m^peme si il se retrouve à sa tête. Certains affirment que vous avez trahi leur vote. Vous leur répondez quoi?Comment vous quaklifieriez les deux premières semaines de la coaliton Bennet/Lapid au pouvoir?Vous pensez sincèrement qu'un gouvernement qui allie des partis aussi opposés comme Yamina et Meretz ou Raam peut tenir la distance?Parlons plus précisément de vous Yomtob Kalfon. Pendant la campagne électorale nous nous sommes entretenus sur Radio Judaïca, dans Objectif Knesset, vous nous aviez affirmé que votre priorité était de faoire avancer les intérêts des olim français et francophones plus généralement. C'est toujours d'a&ctualité?Vous êtes le second député né en France à entrer à la Knesset... Vous êtes même actuellement le seul, puisque Yossi Taïeb du ârto orthodoxe Shass n'est plus député. Cela représente quoi pour vous?
22 juin 2021 15:13
Bonjour à toutes et bonjour à tous, chers auditeurs ! Bienvenue sur Radio Judaïca si vous nous rejoignez ! Je suis ravie de vous retrouver pour cette nouvelle semaine ! Nous sommes le lundi 14 juin et il est 18H, c’est l’heure du journal de la rédaction ; tout de suite les titres de ce journal !- En Israël, premier jour au pouvoir pour le nouveau premier ministre Naftali Bennett. Le 36ème gouvernement prend ses fonctions.- Le premier ministre suppléant Yaïr Lapid est le nouveau ministre des affaires étrangères, il souhaite renouer avec les démocrates américains après une conduite qu’il juge négligente de la part du gouvernement Netanyahou.- Toujours en Israël, le ministre de la défense Benny Gantz lance une procédure de mise en place d’une commission d’enquête d’Etat sur la catastrophe du mont Méron.- Le président américain Joe Biden est actuellement à Bruxelles ; notamment pour participer au sommet de l’OTAN. Pour le premier ministre Alexander de Croo cette visite est très importante pour rétablir les liens entre les Etats de l’Alliance.En Israël, le nouveau gouvernement prend ses fonctions ; c’est le premier jour au pouvoir de Naftali Bennett, le 13ème premier ministre de l’Etat d’Israël.Pour ce tout premier jour, une tradition est de mise : la photo du nouveau gouvernement.Les membres de cette nouvelle coalition se sont donc rendus ce lundi à la maison du président Reuven Rivlin pour cette photo de famille.Cet évènement, c’est l’un des tout derniers rendez-vous importants du président Rivlin étant donné que son mandat s’achève le 9 juillet prochain.Dans le même temps, la passation de pouvoir entre les anciens et les nouveaux ministres a commencé dans bureaux du gouvernements ;Ayelet Shaked devient dès lors ministre de l’Intérieur, Nitzan Horowitz ministre de la santé ; ce dernier, très heureux de son nouveau poste a déclaré que ce gouvernement est un gouvernement qui agira avec des ministres qui travailleront « Je suis ravi. Nous nous occuperons de tout avec bon sens et discrétion, de la façon avec laquelle les gouvernements ont toujours tout géré » c’est ce qu’il a promis.Le ministère de la Science et de l’innovation a quant à lui, à sa tête Orit Farkash-Hacohen ; elle a été la première à prendre ses fonctions ce matin.Ce nouveau gouvernement est composé de 8 femmes sur 26 ministres ;Et dans la foulée, toujours aujourd’hui, Gabi Ashkénazi a passé le flambeau du ministère des affaires étrangères au premier ministre suppléant, Yaïr Lapid.Ce dernier a déjà fait des déclarations aujourd’hui ; en effet, il a indiqué qu’il s’engageait à renouer les liens avec le parti démocrate aux Etats-Unis. Il a par la suite accusé le gouvernement sortant d’avoir nui aux relations entre Israël et le Congrès américain ; donc le Sénat et la Chambre des représentants.« Le gouvernement sortant a pris un pari terrible, imprudent et dangereux de se concentrer uniquement sur le parti américain républicain et d’abandonner de ce fait la position bipartite d’Israël. Nous nous retrouvons avec une Maison Blanche, un Sénat et une Chambre démocrates en colère. Nous devons changer notre façon de travailler avec eux ». Ce sont les mots de Yaïr Lapid.Et justement, en parlant de gouvernement sortant ; Binyamin Netanyahou qui est désormais dans l’opposition avec son Likoud et les partis SHAS, Judaïsme unifié de la Torah et Sionisme religieux, tiendra simplement une réunion aujourd’hui avec le chef du nouveau gouvernement pour lui remettre les rênes du poste de premier ministre.Il n’y a donc pas de cérémonie de passation de pouvoir entre Binyamin Netanyahou et Naftali Bennett ; une cérémonie qui est marquée habituellement par un toast.Cette nouvelle coalition est-elle solide ? Est-ce vraiment la fin de l’ère Netanyahou ? Ce sont les questions que nous venons de poser à Dror Even Sapir, analyste politique et diplomatique pour la chaine i24News ; je vous propose, chers auditeurs, d’écouter notre entretien.///DROR JP 18H///C’était Dror Even Sapir, analyste politique et diplomatique pour nos confrères d’I24News, nous le remercions pour ces éclairages./Et cette intronisation du nouveau gouvernement israélien a suscité de nombreuses réactions à travers le monde ;A commencer par l’autorité palestinienne pour qui ce nouveau gouvernement ne changera rien aux relations entre Israël et les palestiniens ; sans surprise, le HAMAS est du même avis, cependant, Mohammed Shtayyehh le premier ministre de l’autorité palestinienne a tout de même estimé que le départ de Binyamin Netanyahou du pouvoir marquait la fin de l’une des pires périodes du conflit-israélo palestinien.Toutefois, Mohammed Shtayyeehh a précisé que l’autorité palestinienne "Nous ne considérait pas ce nouveau gouvernement comme moins mauvais que le précédent" il a dit ça en condamnant"les annonces du Premier ministre Naftali Bennett de soutenir l’extension de la souveraineté israélienne en territoire de Judée-Samarie". "Le nouveau gouvernement (israélien) n'a pas de futur s'il ne prend pas en considération l'avenir du peuple palestinien et ses droits légitimes" ce sont les mots du premier ministre de l’Autorité Palestinienne.De leur côté, les Emirats arabes unis ont félicité le nouveau chef du gouvernement israélien Naftali Bennett ainsi que son premier ministre suppléant Yaïr Lapid.En Europe aussi, on félicite le nouveau gouvernement ; le président du conseil européen, Charles Michel a félicité Bennett et Lapid dans un message sur son compte Twitter. Il a par la suite rajouté « Dans l’attente de renforcer le partenariat Union Européenne-Israël pour une prospérité commune et vers une paix et une stabilité régionale durable » fin de ce tweet.Enfin, le président américain Joe Biden a lui aussi transmis ses félicitations à la nouvelle coalition.Toujours en Israël,Dans un tout autre sujet, cette fois,Le ministre de la Défense Benny Gantz a remis ce lundi au secrétariat du gouvernement la proposition de mise en place d'une commission d'enquête d'Etat sur la catastrophe du mont Meron, afin de la transmettre aux nouveaux ministres.Benny Gantz a adressé ce courrier conformément aux accords de coalition qui ont été signés par le gouvernement ; des accords qui rendent obligatoire une telle enquête.On rappelle que 45 personnes, notamment de nombreux enfants, ont perdu la vie le 29 avril dans une cohue géante lors d'un pèlerinage sur le Tombeau de Rabbi Shimon Bar Yohaï réunissant des dizaines de milliers de Juifs orthodoxes pour célébrer la fête de Lag Baomer.Dans sa lettre, Benny Gantz a notamment écrit qu’il s'agissait d'une dette morale et éthique envers les familles [des victimes], et rien de moins, un besoin d'enquêter et de prévenir de tels événements tragiques à l'avenir", De son côté, le forum des familles endeuillées a réagit ; "Comme nous l'avons demandé dès le premier instant, nous espérons que le comité d'enquête sur la catastrophe de Meron sera mis en place immédiatement ».PONCTUDiplomatie américano-européenne à présentLe président américain Joe Biden se trouve actuellement en Belgique ; à Bruxelles pour le sommet de l’OTAN qui se tient aujourd’hui dans la capitale belge.Pour le premier ministre Alexander de Croo, ce sommet vise à préparer l’alliance entre les trente pays de l’OTAN, pour un avenir rempli de défis.En accueillant les dirigeants participant à ce sommet, Alexander de Croo à déclaré, je cite : « C’est pour moi un grand honneur et un plaisir de vous accueillir à Bruxelles au siège de notre Alliance. Une Alliance que nous avons forgée il y a plus de 70 ans. Une Alliance qui reste cruciale pour notre sécurité, notre liberté, tant pour l’Europe que pour l’Amérique du Nord ».Le premier ministre belge a rajouté que ce sommet visait également à reconfirmer l’engagement envers la solidarité transatlantique et à renouveler l’Alliance comme communauté de valeurs après une période difficile.En disant cela, il faisait référence aux quatre années de mandat de l’ancien président américain Donald Trump."De plus, le fait que nous nous rencontrions en personne porte l'espoir que le pire de la pandémie de Covid-19 est derrière nous", a souligné le Premier ministre."En tant que Premier ministre belge, je suis particulièrement heureux d'accueillir le nouveau président des États-Unis (...), M. Joe Biden. (....) Sa présence souligne le renouvellement du partenariat transatlantique.Enfin, Alexander de Croo a aussi souligné l’importance de la visite de Joe Biden à Bruxelles à l’OTAN aujourd’hui, mais aussi au siège de l’Union Européenne demain.
4 juin 2021 11:54

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